Les éphémérides 🖩

🧠 Le cerveau du simulateur

Les éphémérides sont un module sans interface, donc, non visible de l’utilisateur,
mais essentiel au fonctionnement du Simulateur Astronomique.
Il calcule les variables dont les graphes ont besoin pour s’afficher.

Pour l’essentiel, les éphémérides gèrent des fonctions cycliques qui délivrent un angle [0..2π]
sur base de l’instant défini sur la ligne du temps. (date et heure).
Le point de départ et la durée de chaque cycle sont définis en dur dans le code.

Code source

Le code source des éphémérides.

La mise à l’heure des éphémérides

Comme on règle une montre, en la mettant à l’heure sur une source officielle,
Il a fallu mettre le Simulateur Astronomique à l’heure, sur base de données fiables trouvées sur Internet.

Telle que, par exemple, cette vidéo de la NASA

Autres vidéos annuelles.

Le simulateur gère des cycles isochrones moyens.
Par conséquent, un écart, positif ou négatif, par rapport à la réalité, est toujours possible,
En vertu de l’ellipticité des orbites.

Calendrier grégorien

L’objet Date de JavaScript ne semble pas tenir compte de la correction grégorienne
en vertu de laquelle le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 est le vendredi 15 octobre 1582.
Par conséquent, toutes les éphémérides antérieures sont décalées de dix jours.
Je n’ai pas corrigé ce bug.

🧙 L’uchronie

Les éphémérides n’agissent pas seulement sur les graphes, mais aussi sur les glissières de contrôle des variables, que l’utilisateur peut modifier après leur calcul.
Ce faisant, le Simulateur quitte la ligne du temps, et passe en mode uchronie.
L’instant quitté est mémorisé dans un bouton, en haut à droite du cadre du temps universel.
Les graphes n’obéissent, dès lors, plus aux éphémérides, mais aux glissières.

Comme une utopie est un lieu irréel, qui n’existe pas; Une uchronie est une temporalité qui n’existe pas.
Chaque planète pouvant être n’importe où, sans rapport avec la ligne du temps.

Ainsi, en uchronie, la glissière heure TU du cadre du temps universel ne modifiera pas la phase lunaire, ni les positions planétaires.
En mode chronologique, la modification de l’heure induit aussi un déplacement de la Lune et des planètes.

🌊 Application concrète aux marées

Déplacez la glissière heure d’un extrème à l’autre (de l’extrème gauche 00:00, à l’extrème droite 23:59)

Le bouton  ⤓Maintenant

Il ramène le simulateur à l’instant présent, et l’actualise en temps réel, matérialisée par l’heure T.U. sur fond vert.

Si le simulateur affichait un autre instant (=n’était pas en uchronie), et si la case 🧩 Options est cochée,
alors, l’instant précédent est mémorisé dans un bouton, ajouté sous le cadre du temps réel.
Cet ensemble de boutons permet de passer, rapidement, d’un instant à l’autre.

La correction grégorienne

Le calendrier julien, qui comptait une année bissextile tous les quatre ans, en avait compté dix de trop, depuis son instauration. Ce qui faussait le calcul de la date de Pâques.
La correction grégorienne rattrape cette erreur, en omettant dix jours entre le 5 et le 14 octobre 1582.
De sorte que le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 soit le vendredi 15 octobre 1582.

L’objet Date de Javascript ne semble pas en tenir compte. Par conséquent, toutes les dates antérieures au 4 octobre 1582 sont faussées de dix jours.
On peut s’en rendre compte en prenant les éclipses du saros 136, qui sont, par définition, toutes des nouvelles lunes.

La précédente a lieu le 21 octobre 1576, que le Simulateur situe peu avant le dernier quartier.
Le première, après la correction grégorienne: 12 novembre 1594, est bien une nouvelle lune.

Par contre, le GregorianCalendar de Java intégrait la correction grégorienne.