Le vote électronique, en 2014

L’Urne Virtuelle n’est pas le seul logiciel électoral à avoir dépouillé ce 25 mai 2014.
Du côté du vote électronique, les choses ne semblent pas s’être aussi bien passées

Gros couac du vote électronique à Frasnes-lez-Anvaing, mais aussi à Bruxelles.

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Un bug intolérable : le vote électronique fait l’unanimité contre lui.

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C’est à cause des disquettes.

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Au vu des résultats des tests, on avait pourtant mobilisé 500 techniciens pour intervenir en urgence.

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Pas de résultats officiels avant mardi après-midi, en Communauté Germanophone.
Lorsque les experts auront résolu le problème.

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Même SteSud s’est planté.
Pourtant, leur logiciel Jites a été agréé par des spécialistes de très haut niveau de chez Pricewaterhouse Coopers.

Stesud est aussi l’auteur de DepAss :
Un logiciel de comptage de bulletins de vote papier limité au bureau de dépouillement,
comme l’ancienne Urne Virtuelle 1 sous Access.

Une telle agréation coûte environ 100.000 €, à renouveler avant chaque élection.
Pour ce prix-là, on pourrait raisonnablement s’attendre à un label de qualité, et à une fiabilité totale.

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Le vote électronique est mort.

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On préfère rigoler du #BUG2505

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Plus sérieusement, Madame Milquet, Ministre de l’Intérieur, est invitée à s’expliquer devant la Chambre.

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Pour un passionné de développement logiciel, ça fait mal de voir ça.

L’idéal serait de voter sur papier, et de dépouiller sur ordinateur, comme le souhaite le Ministre Furlan depuis 2010, et comme l’implémente l’Urne Virtuelle.
Un ordinateur qui enverrait directement les bulletins de vote par connexion sécurisée PubliLink au Ministère de l’Intérieur.
Comme ça se fait déjà actuellement pour les PV de dépouillement.