Présentation

T H I S   I S   F O R   E V E R Y O N E   (Tim Berners-Lee)

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C’est grâce à la science que l’homme évolue.

Par respect pour la science, il n’y a pas de message publicitaire sur ce site.
Ce logiciel est proposé dans le cadre d’une économie de don réciproque.

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Objectif didactique

Le Simulateur Astronomique est proposé par la Communauté Française parmi la liste des logiciels didactiques.

Son objectif est de permettre à l’utilisateur de se construire un modèle mental de notre environnement astronomique.
Car, spontanément, sans formation astronomique, nous envisageons le monde comme un disque plat limité par l’horizon.
Nous n’avons pas le sentiment d’être sur le 50° parallèle nord d’une sphère en rotation sur elle-même, en révolution autour du Soleil.
Car nos sens ne nous permettent pas d’en percevoir le mouvement.

Il s’agit d’un projet didactique. Son objectif n’est pas de calculer des éphémérides exactes.
Les astres y sont animés d’un mouvement circulaire, et non elliptique.
Une éclipse pourra, par conséquent, être annoncée avec plusieurs heures d’écart. Plusieurs jours pour une opposition martienne.
Sinon, pour le reste, il est assez précis.

Le Simulateur Astronomique

La naissance de l’astronomie est aussi celle de l’humanité.
C’est en se mettant debout que l’homme a pu lever les yeux au ciel.

Il a commencé à faire preuve d’une certaine spiritualité en découvrant que l’univers ne se limitait pas à l’horizon, mais qu’il y avait quelque chose là haut.
C’est la fascination du ciel qui distingue l’homme de l’animal.

Peu à peu, les explications divines ou mystiques ont fait place aux investigations scientifiques, levant encore actuellement chaque jour une part du mystère.

L’astronomie est une science que nous pratiquons tous dans la mesure où nous lisons l’heure.
Les premières horloges comportaient un cadran de 24 heures, dont l’unique aiguille indiquait la direction du soleil par rapport aux quatre points cardinaux.

Par la suite, la vitesse de l’aiguille a été multipliée par deux, pour une meilleure lisibilité.
L’aiguille des heures, dans sa forme actuelle, effectue donc deux tours par jour.

Avec l’accroissement du besoin de précision, il fut nécessaire de diviser les heures en unités plus petites.
Puisque "petit", en latin, se dit minus, on baptisa la petite division de l’heure : minute.

Nos horloges se dotèrent donc d’une deuxième aiguille, plus longue, qui effectue un tour par heure.

En général, l’heure, définie à la minute près, nous suffit à nous organiser.
Mais parfois, une seconde division de l’heure est nécessaire.
Faute de lui avoir trouvé un nom plus original, on l’a tout simplement dénommée seconde.

Le premier instrument astronomique, le plus courant et le plus répandu, n’est donc pas le téléscope, mais l’horloge.

Le Simulateur Astronomique est conçu pour présenter l’astronomie proche à tout public.

Ses nombreux graphes animés modélisent aussi fidèlement que possible la réalité qui nous entoure.
Outre les astres proches, il représente graphiquement des objets immatériels inobservables visuellement:

Ces objets sont les clefs de compréhension des phénomènes les plus courants.

Son ambition n’est pas de donner des éphémérides exactes, mais réalistes.
Tous les astres y sont gérés selon une vitesse moyenne, en M.C.U. (Mouvement Circulaire Uniforme)
Ils peuvent donc accuser un certain retard ou avance sur leur position réelle.
Surtout Mars, dont l’orbite est très elliptique.

Ses graphiques animés remplacent les gestes ou croquis qu’un astronome improvise pour expliquer la situation à son interlocuteur, qui a souvent du mal à les re-positionner dans un contexte tridimensionnel en mouvement.
Ludique et facile à manipuler, il permet à son utilisateur de se familiariser rapidement avec le ciel observable à l’œil nu.

Aspects techniques

Le Simulateur Astronomique est déployé sous forme d’une applet Java.

Une applet est un programme qui s’exécute directement dans la mémoire de votre ordinateur sans provenir de votre disque dur, mais du web, sans installation préalable.
Par sécurité, une applet Java tourne dans un environnement confiné appelé Sand Box (bac à sable), d’où elle n’a accès:

Sun, l’éditeur de Java, en a ainsi décidé pour éviter qu’une applet n’exerce une action virale sur votre machine.
Une applet Java est donc totalement sûre.

L’utilisateur est protégé, mais aussi l’auteur, qui ne peut donc nullement être tenu pour responsable d’un dysfonctionnement d’un PC consécutif à l’exécution de son applet.

Java n’a rien à voir avec JavaScript, un script inscrit dans le code même de la page web.
Ici, l’applet est un logiciel autonome, chargé dynamiquement et exécuté dans une zone que lui alloue la page, qui l’appelle comme une image.

Incapable d’accéder au disque dur, l’applet est amnésique.

Programme jetable, elle disparaît de la mémoire lors de la fermeture de la page web ou du navigateur.
Elle devra à nouveau être téléchargée lors du prochain usage.
L’utilisateur utilise toujours la dernière version mise en ligne.