Les cycles

En astronomie, tout est cyclique. Chaque cycle peut être représenté par une sinusoïde.
Ce graphe présente simultanément plusieurs cycles, afin de mieux comprendre leurs interactions.

Il est encore en développement. Toutes les fonctions envisagées ne sont pas encore disponibles.

Le Soleil

Les saisons lunaires

Le premier cycle est celui du Soleil. Il dure un an, d’un équinoxe au suivant.
Directement dicté par l’inclinaison de l’axe des pôles face au soleil.

Le raisonnement est identique au Soleil, mais au lieu d’envisager l’inclinaison de l’axe des pôles face au Soleil, on l’envisage face à la Lune.

C’est l’année tropique. Elle dure 365 jours ¼

C’est la lunaison tropique. Elle dure 27 jours ½

L’année tropique, c’est le cycle de retour des saisons.

C’est le temps que met la lune pour retrouver la même position face à l’axe des pôles de la Terre.

Ses quatre étapes sont:

  1. Le solstice d’hiver
  2. L’équinoxe de printemps
  3. Le solstice d’été
  4. L’équinoxe d’automne

Une saison solaire dure trois mois

Ses quatre étapes sont:

  1. Le lunistice d’hiver
  2. L’équinoxe de printemps lunaire
  3. Le lunistice d’été
  4. L’équinoxe d’automne lunaire

Une saison lunaire dure approximativement une semaine

Le soleil suit donc un cycle apparent.

  • Pendant la moitié de l’année, il est montant.
    Du solstice d’hiver au solstice d’été, pendant l’hiver et le printemps
  • Pendant l’autre moitié de l’année, il est descendant.
    Du solstice d’été au solstice d’hiver, pendant l’été et l’automne

La Lune suit donc un cycle apparent.

  • Pendant la moitié de la lunaison tropique, elle est montante.
    Du lunistice d’hiver au lunistice d’été, pendant l’hiver et le printemps lunaires
  • Pendant l’autre moitié de la lunaison tropique, elle est descendante.
    Du lunistice d’été au lunistice d’hiver, pendant l’été et l’automne lunaires

La déclinaison solaire est l’angle de hausse du Soleil au-dessus ou en-dessous du plan équatorial

La déclinaison lunaire est l’angle de hausse de la Lune au-dessus ou en-dessous du plan équatorial

Ce cycle est piloté par la première case à cocher : Soleil.

Ce cycle est piloté par la deuxième case à cocher : Décl. lune. déclinaison lunaire

Les phases lunaires

Le cycle des phases lunaires est une conséquence directe des deux premiers cycles.
Sa période dure d’une nouvelle lune à la suivante : 29 jours 12 heures 44 minutes 2,8 secondes.
Soit un peu plus du temps d’une lunaison tropique, puisque la Lune doit rattraper l’arc de cercle parcouru par la Terre pendant ce temps, pour venir se remettre en face du Soleil.

Ce cycle est piloté par la troisième case à cocher : Phase Lune

Le nœud

Ce cycle correspond au temps que met la Lune du nœud ascendant au nœud ascendant suivant.
Il est presque identique à la lunaison tropique.

Le nœud et les éclipses

Sa principale conséquence est d’ouvrir ou de fermer les fenêtres d’éclipses.
C’est l’alignement du nœud sur l’alignement Terre-Soleil qui détermine si une éclipse est possible.

Si les cases nœud et phase lunaire sont toutes deux cochées, le Simulateur présente l’éclipse lunaire au moment où le nœud et la pleine Lune passent simultanément à l’instant présent (médiane verticale).

La ligne des nœuds influence l’amplitude des lunistices

On a toujours présenté la ligne des nœuds comme étant la principale actrice des éclipses, qu’elle permet en fonction de sa révolution synodique (face au soleil)
Elle a aussi un autre rôle, secondaire, beaucoup plus discret: Elle influence l’amplitude des lunistices, selon un cycle lié à sa révolution tropique (face à la ligne des équinoxes) de 18 ans ½

Ce qui signifie qu’en 2015, lorsque la Lune est au lunistice d’été, elle est 5.5° plus bas qu’un soleil d’été.
Lorsqu’elle est au lunistice d’hiver, elle est 5.5° plus haut qu’un soleil d’hiver.

En 2006, c’était l’inverse :

C’était une période de grands lunistices.

Concrètement, encodez 20060307 dans le champ date, en bas à gauche, et validez.
Vous verrez un premier quartier de printemps, au lunistice d’été, à l’extension nord: Déclinaison maximale.

Ce phénomène a lieu lorsque les éclipses ont lieu dans un axe mars-septembre, lorsque la ligne des nœuds est à peu près parallèle à la ligne des équinoxes.

Concrètement, cochez les cases Soleil, Lunaison tropique et Nœud. (1,2 et 4)
Ignorez la phase.
Voyez que, lorsque vous cochez la case Nœud, l’amplitude des lunistices augmente ou diminue, par rapport à une lune idéale, située en permanence dans le plan de l’écliptique.

La ligne des nœuds tourne en 18 ans ½ par rapport à l’axe des pôles.
Cette périodicité est matérialisée par une petite horloge, qui relie le tropique solaire sud au tropique lunaire sud, lorsque les cases du soleil, de la déclinaison lunaire et du nœud sont toutes trois cochées.

On peut aussi voir la rotation absolue de la ligne des nœuds dans le graphe de l’orbite tropique.
Alors que le graphe de l’orbite synodique en représente la rotation relative face au Soleil.

Ce cycle est piloté par la quatrième case à cocher : Nœud

La glissière d’amplitude verticale

La grande glissière verticale, située à droite des cases à cocher, détermine l’amplitude verticale des cycles.
Poussée en bas, elle libère de l’espace en-dessous, pour montrer, dans le Panorama, les positions relatives de la Lune, de l’axe des pôles et du nœud, dont les cycles sont représentés en haut.

La case Un cycle

Pas encore opérationnelle.
Actuellement, tous les cycles s’étalent sur une période en largeur.
Ils défilent donc à des vitesses différentes, selon leur périodicité.

Cette case permettra de les représenter à l’échelle, afin qu’ils défilent tous à la même vitesse, en multipliant le nombre de périodes en largeur.
La glissière de zoom, en bas à droite, permettra d’ajuster l’échelle horizontale.
Encore un peu de patience …