L’interface

Le menu

Tous les graphes sont disponibles depuis la barre de menu, en haut de page.
Certains immédiatement, d’autres après chargement de leur séquence d’images.
Ils s’agrandissent au survol de la souris.

D’un clic, vous les agrandissez dans le présentoir, juste en-dessous.

Le présentoir

Le présentoir propose la version agrandie du, ou des, derniers graphes cliqué(s).
Le graphe excédentaire retourne se miniaturiser dans le menu des graphes.

Configuration

Le panneau de configuration lié au présentoir permet de configurer le nombre maximal de graphes qu’il peut contenir,
Sa taille, sa résolution, ou un effet de zoom, applicable à certains graphes seulement.
(Tous les graphes ne sont pas zoomables)

🗹 Cases à cocher

Les cases à cocher permettent d’activer certaines options secondaires des graphes.

🌄 Le point subsolaire

Dessine une tache brillante sur la Lune, pour désigner le point de sa surface où le soleil tombe au zénith.
Active aussi les horloges universelles sur les hémisphères, dont midi passe par le point subsolaire / sublunaire.
Ainsi que le zodiaque (dans les saisons et le panorama), dont chaque constellation, de 30°, accueille le soleil pendant le douzième de l’année.

🧩 Les options

Cette case active certaines options secondaires, selon les graphes.

✍ Les libellés

Présente des textes explicatifs sur les graphes.

🌟 Algol

En principe, tous les graphes représentent notre environnement astronomique proche.
Algol est situé à 92,8 années-lumière.

Le panneau de contrôle

Il permet à l’utilisateur de contrôler l’écoulement du temps, puis, après calcul, de modifier isolément les résultats, en sortant de la ligne du temps (uchronie).

Les positions

Les glissières permettent de déplacer chaque planète isolément sur son orbite.
L’effet est le plus visible dans le graphe des orbites et saisons.

Pour la Terre, il y a deux glissières :

  1. La glissière annuelle tropique des quatre saisons, qui va de zéro, à gauche, à 360, à droite.
  2. La précession des équinoxes, qui va de -360° à gauche à 360 ° à droite. Le zéro est au milieu

La glissière de droite a donc une amplitude de deux fois 25.800 ans.
Le présent est au milieu. Elle permet de reculer ou d’avancer d’une précession, aussi appelée grande année.


Pour Mars, la glissière du rayon permet de modifier le rayon orbital de Mars, au point de faire passer Mars entre la Terre et la Lune.
Ce qui est, évidemment, exagéré, mais permet d’amplifier la rétrogradation de Mars, en la rapprochant artificiellement de la Terre, à des fins de démonstration.

Plus Mars est proche de la Terre, plus la rétrogradation sera importante, lors des oppositions. (alignement Soleil-Terre-Mars).
C’est pourquoi les planètes externes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune) ne présentent aucune rétrogradation visible.

Elévation au noeud

La case à cocher Nœud permet de corriger la déclinaison de la Lune selon son élévation au nœud, au nord ou au sud de l’écliptique.

Prochains ou derniers événements

La colonne Prochaine permet d’avancer jusqu’à la prochaine

Si la case à l’envers est cochée, l’animation recule jusqu’au dernier événement.

Les deux graphes les plus adéquats, pour représenter cette animation, sont les saisons et le panorama.

Le temps universel

Il s’agit d’une heure unique mondiale, permettant de définir les phénomènes astronomiques de fa├žon objective, sans s’embarrasser des heures locales.

Autrefois, il s’agissait de l’heure solaire de l’observatoire de Greenwitch.
Actuellement, elle est définie par des horloges atomiques au césium 237, dont l’erreur de marche est d’une seconde par million d’années.

L’équation du temps

La Terre tourne sur elle-même à une vitesse angulaire relativement constante, sous réserve des secondes intercalaires.
Cependant, en vertu de la loi des aires, elle ne tourne pas, autour du Soleil, à une vitesse angulaire constante.

Il en résulte une inégalité de la durée des jours.
Certains durent un peu plus de 86.400 secondes, d’autres moins.

Cet écart se mesure par l’équation du temps, qui définit l’écart entre le soleil moyen et le soleil vrai.

L’équation du temps mesure l’écart entre les deux.
Ainsi, une équation du temps de 8 minutes signifie une heure solaire de 12:08, lorsque le soleil vrai passe au méridien.
Si l’orbite terreste était rigoureusement circulaire, le soleil moyen correspondrait au soleil vrai. Il n’y aurait pas d’équation du temps.

Selon le même principe, l’ellipticité de l’orbite lunaire provoque la libration en longitude.

L’équation du temps est illustrée dans le graphe de l’analemme.

L’animation

Le Simulateur Astronomique peut être animé selon quatre variantes :

⇶ Le temps

Par défaut, le Simulateur Astronomique avance, ou recule, sur la ligne du temps, selon l’intervalle et la cadence prédéfinis par les glissières.
Ce qui provoque le déplacement des trois composantes principales de notre calendrier : jour, lunaison et heure, ainsi que des planètes et du nœud lunaire.
D’où les trois flèches ⇶.

La glissière d’intervalle permet de déterminer le pas d’avancement, en secondes.
La liste déroulante d’animation propose quelques valeurs par défaut à cette glissière.

Cette variante est la plus réaliste. Tout bouge proportionnellement au temps qui passe.

⌚ L’heure

Cette variante ressemble à la précédente, mais, ici, seule l’heure bouge. Sans changement de saison ni de phase.
La même journée recommence donc indéfiniment, sans progression de la phase lunaire, ni de la saison.

🌒 La Lune

Seule la phase lunaire change. La saison et l’heure solaire restent fixes.
En cochant l’heure lunaire fixe, c’est l’heure solaire qui change. La Lune reste à peu près immobile.
Elle ne bouge que selon sa position tropique (saison lunaire)

Cette variante est pratique, en fenêtre d’éclipses, pour rejouer indéfiniment une éclipse lunaire et solaire.
En faisant varier manuellement le nœud d’un cycle au suivant.

🌍 La Terre

Ici, seule la saison change, en boucle. L’heure et la Lune ne bougent pas.

Ces trois dernières variantes sont toutes trois uchroniques.

🏡 L’heure locale

Initialement, chaque ville et village définissait son heure locale en fonction du passage quotidien du soleil à son méridien.
Cependant, avec l’expansion des moyens de communication (trains, téléphone), il est devenu impossible de gérer les écarts locaux, en minutes, d’une ville à l’autre.

Ainsi, en France, il y a 45 minutes d’écart entre la ville la plus occidentale (Brest) et la plus orientale (Strasbourg).
Ce qui compliquait l’élaboration des horaires ferroviaires.
L’apparition du téléphone, moyen de communication longue distance en temps réel, a encore compliqué cette situation.

Etant donné que l’heure sert plus à l’organisation des activités humaines, qu’à l’observation du ciel et des astres,
il fut décidé d’uniformiser l’heure par 24 fuseaux horaires de 15° de longitude, arrondis aux frontières.
C’est l’heure légale.

L’invention de l’heure d’été a aboli les fuseaux horaires, pour les remplacer par des TimeZones
En effet, ce n’est pas parce que deux pays sont dans le même fuseau horaire, ni sur le même méridien, qu’ils sont à la même heure.

🌞 L’heure solaire

Il s’agit de l’heure définie par le passage du soleil au méridien.
Chaque écart de 1° de longitude la diffère de quatre minutes.

L’heure solaire est celle que révèle votre cadran solaire.
Il s’agit de votre heure légale, sans l’heure d’été, + l’équation du temps, + un décalage local constant, qui, à Uccle, vaut 43 minutes =2580 secondes.

La glissère du décalage local permet d’ajuster ce décalage entre moins une heure et plus une heure.

Cette glissière est insuffisante pour un pays très étendu, comme la Chine, qui ne pratique qu’une seule heure légale uniforme sur tout son territoire,
correspondant, à peu près, à l’heure solaire de Shangai.
L’étendue en longitude de la Chine est de trois heures trente minutes.

🌛 L’heure lunaire

L’heure lunaire est celle indiquée par un cadran solaire éclairé par la Lune.
En supposant que la Lune brille d’une lumière constante et perceptible, quelle que soit sa phase.

Il s’agit de l’heure solaire, moins l’angle de phase de la Lune.
Par conséquent, elles sont identiques à la nouvelle lune, et diamétralement opposées à la pleine lune.

Au premier quartier, il est midi lunaire à 18:00 solaire
Au dernier quartier, il est midi lunaire à 06:00 solaire.

L’heure lunaire est la base du calcul des marées.

📌 La case à cocher d’heure lunaire fixe

Pour les graphes dont l’heure a une forte incidence (horloge, horizon, …), toute modification de l’angle de phase de la Lune modifie l’heure lunaire.
Ce qui peut provoquer la disparition de la Lune sous l’horizon.

Cette case permet de bloquer l’heure lunaire.
Dans ce cas, toute modification de la phase lunaire (par la glissière), modifie l’heure solaire.
La Lune reste donc immobile dans le ciel (ou sous l’horizon) à toute phase.

La marge de gauche

La marge présente deux informations :

  1. L’image saisonnière
  2. Le lunistice

Toutes deux ne dépendent que de la Terre (la saison)
L’image saisonnière présente un paysage naturel relatif à la position de la Terre sur son orbite tropique.
La saison étant directement fonction de l’inclinaison de l’axe des pôles par rapport au soleil.

Le lunistice montre la phase de la Lune au moment où l’axe des pôles penche vers elle.
En une année complète, on y voit défiler toutes les phases lunaires à l’envers.

  1. La pleine lune au solstice d’hiver
  2. Puis le premier quartier à l’équinoxe de printemps
  3. Puis la nouvelle lune au solstice d’été
  4. Puis le dernier quartier à l’équinoxe d’automne

Le lunistice s’allume au moment où la Lune est précisément à cette phase, c’est à dire au plus haut dans le ciel à midi lunaire.
C’est le solstice d’été de la Lune, lorsque l’axe des pôles penche vers la Lune, comme il le fait vers le soleil au solstice d’été.

Attention donc, la phase de la Lune dessinée dans la marge de gauche n’est donc pas la phase lunaire en cours, mais celle que la Lune doit atteindre pour culminer au plus haut dans le ciel.

La case à cocher 📡 📲 Mobile 4G

Le code source (HTML, CSS et Javascript) est relativement léger. Cependant, certains graphes nécessitent une grande quantité d’images :

Toutes ces images sont pré-chargées dans un tableau, au démarrage, pour un volume total de 20 Mb

Dans la marge de gauche, la case à cocher 4G permet de désactiver le chargement de ces tableaux d’images.
Dans ce cas, le volume téléchargé tombe à moins d’un Mb.
La face éclairée et les paysages saisonniers ne seront plus disponibles. Les marées ne pourront plus présenter la plage.

La case à cocher 4G est consultée à l’ouverture. Sa modification est sans effet sur la session en cours.
Elle sera sauvée dans le cookie Astro à la fermeture, et produira ses effets lors de la session suivante.

Le mode automatique

Il fonctionne sans intervention humaine.
Par exemple, sur écran mural ou en vitrine, sur une machine sans clavier ni souris.

Activation

  1. Chargez le simulateur avec le paramètre ?auto=1 dans la barre d’adresse : sogedima.be/astro?auto=1
  2. Activez le plein écran avec F11, ou installez (sous Firefox) le module FF FullScreen, pour le fullscreen au démarrage

Et c’est tout !
Le Simulateur va charger, au démarrage, un pilote automatique, qui va activer les commandes, et charger les graphes, aléatoirement, en boucle infinie.
Pour quitter, appuyez de nouveau sur F11, et fermez l’onglet.

Le cookie astro

Il mémorise la configuration du Simulateur :

Sauf les positions des planètes, qui seront re-calculées au prochain chargement.

Présomption de 4G pour les mobiles

En l’absence de cookie, le Simulateur Astronomique détecte le mobile à son user agent.
Lors de leur première session, les mobiles sont présumés surfer en 4G. La case sera cochée, pour épargner la bande passante.
Vous pouvez la décocher, si vous surfez avec une tablette ou un smartphone en wifi.

Durée de validité du cookie astro : un an.