Le Simulateur Astronomique

Présentation

Le Simulateur Astronomique est une application web HTML5 qui explique les phénomènes astronomiques les plus courants par des graphes animés interactifs.
Nous les vivons quotidiennement, souvent sans être conscients de leur nature astronomique.
Comme la succession des jours et des nuits, les saisons, les marées, les phases lunaires et les éclipses.
Tous les graphes sont synchronisés. Chacun présente un aspect de la réalité.

Support technologique

HTML5, et son langage JavaScript, fonctionnent sur toute plateforme, c’est à dire tout navigateur moderne: Firefox, Chrome, Opera, Safari, Edge, …
Ainsi que toute machine : PC, Mac, Linux, Windows, smartphone Android, I-Phone, tablettes, …

Le Simulateur Astronomique est conçu et testé sous Firefox, dernière version disponible.

Il remplace une ancienne version en Java, déployée sous forme d’applet en 2012, que les navigateurs n’exécutent plus.
HTML5 a évincé tous les OLE du web : Applets Java, Flash, Silverlight, …

La ligne du temps

L’utilisateur se déplace sur une ligne du temps, en ajustant la date, et sa sous-composante, l’heure, à la minute près.
Tous les graphes sont immédiatement actualisés.

🧙 L’uchronie

Les glissières du cadre des positions permettent de modifier isolément les résultats du calcul.
La situation affichée ne correspond, dès lors, plus à un instant sur la ligne du temps. Dès lors, la date disparaît.
Une uchronie est une temporalité qui n’existe pas. Comme une utopie est un lieu irréel, qui n’existe pas.

En uchronie, le cadre de contrôle du temps universel prend un fond bleu.
Un bouton situé à côté du titre Temps universel, permet de restaurer la dernière position sur la ligne du temps.

🕰 L’isochronie

Un phénomène isochrone est un phénomène qui a lieu à intervalles réguliers, comme une horloge. Ce qui est rarement le cas en astronomie.
Par simplicité de conception, le Simulateur Astronomique gère des cycles rigoureusement isochrones, exacts sur le long terme.
Mais qui peuvent, cependant, présenter des écarts momentanés avec la réalité.

Exemple concret

La révolution anomalistique est le retour de la Lune au périgée, c’est à dire au plus près de la Terre.
Elle dure, théoriquement, 27.554548611 jours. Ce qui est loin d’être vrai, dans la réalité. Il s’agit d’une moyenne, sur le long terme.

Ce tableur contient, en colonne C, les données extraites de ce document repris sur Astrosurf
La colonne A reprend le même point de départ, suivi d’une périodicité isochrone, conforme à la révolution anomalistique.

Au milieu, la colonne B montre l’écart entre l’isochronie et la réalité, qui peut dépasser deux jours.
Sur le long terme, toutefois, cet écart tend vers zéro.
Il en va de même du nœud lunaire, dont la progression est irrégulière, ce qui perturbe la régularité des éclipses.

Par conséquent, les données affichées par le Simulateur Astronomique, bien que réalistes, ne sont jamais exactes.

L’analemme

L’ellipticité orbitale est un autre facteur d’irrégularité. La Terre n’y échappe pas.
Vu son orbite elliptique, tous les jours ne durent pas 24 heures. Certains sont plus courts, d’autres plus longs.

Par conséquent, le soleil n’est pas toujours plein sud à midi solaire pile, toutes les 24 heures isochrones.
Il peut avoir un quart d’heure d’avance, ou de retard.

La libration

Libra = la balance. La Lune qui se balance

La libration en longitude de la Lune est la conséquence directe de l’ellipticité de son orbite.


Par exemple, le panorama décale l’orbite lunaire en fonction du périgée. Mais gère, néanmoins, des lunaisons isochrones.
Par conséquent, la nouvelle lune n’est pas exactement entre la Terre et le Soleil, ce qui correspond pourtant à la définition de la nouvelle lune.

 

Le mouvement lunaire, très complexe, est influencé par de nombreux paramètres.


Cet analemme est pris à 14:00 en Grèce